Etude Ipsos BVA pour VELUX
Selon une étude Ipsos BVA pour VELUX, 72 % des propriétaires interrogés font du confort d’été un critère déterminant pour acheter un logement, contre 58 % pour un bon DPE. Mais le coût des travaux freine encore les projets.
Un logement agréable à vivre doit aussi le rester en plein été. La facture de chauffage n’est donc plus la seule préoccupation des propriétaires. Éviter la surchauffe pèse désormais dans leur appréciation d’une maison. C’est ce qui ressort d’une étude Ipsos BVA réalisée pour VELUX auprès de 1 000 propriétaires de maisons individuelles.
Pour 81 % d’entre eux, la température intérieure en été est très ou extrêmement importante. Le confort estival rejoint ainsi le confort hivernal, qui recueille exactement le même score. Il passe même devant un bon DPE parmi les critères susceptibles d’influencer un achat. Les attentes en matière de rénovation dépassent donc les seules économies d’énergie. Elles portent aussi sur la possibilité de mieux vivre chez soi, quelle que soit la saison. Reste à financer les travaux nécessaires pour répondre à ces nouvelles exigences.
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Le confort d’été entre désormais dans la valeur perçue du logement : 72 % des propriétaires interrogés le considèrent comme un critère très important ou essentiel pour une décision d’achat, contre 58 % pour un bon DPE. Cette attention se retrouve dans les bénéfices attendus d’une rénovation. L’amélioration du confort thermique, en hiver comme en été, arrive en tête avec 65 % des réponses, devant les économies d’énergie, citées par 57 % des répondants. La recherche de bien-être au quotidien recueille, elle, 41 %. Au total, 89 % des propriétaires établissent un lien entre rénovation, santé et moral. Dans les combles aménagés, les limites du confort actuel sont particulièrement visibles : la satisfaction estivale obtient une note moyenne de 5,7 sur 10, contre 7 sur 10 pour le confort d’hiver. Un écart d’autant plus sensible que 80 % des propriétaires concernés y ont installé une chambre et 33 % un bureau ou un espace de télétravail.
Le coût des travaux retarde l’adaptation des logements
Cette priorité donnée au confort se heurte toutefois aux moyens disponibles. Au cours des cinq dernières années, 46 % des propriétaires interrogés ont renoncé à des travaux de rénovation. Parmi les freins cités, le coût arrive largement en tête, à 82 %, devant l’insuffisance des aides, à 33 %, et la complexité de leur obtention, à 26 %. Pour les trois prochaines années, la moitié des propriétaires prévoit un budget compris entre 2 000 et 10 000 euros ; seuls 18 % envisagent de dépasser 10 000 euros. Face à la chaleur, les gestes immédiats restent donc les plus répandus : fermer les volets le jour pour 70 % des répondants, aérer la nuit pour 49 % ou installer des ventilateurs pour 27 %. Les interventions sur le bâtiment viennent moins spontanément à l’esprit : 20 % pensent à renforcer l’isolation de la toiture et 24 % celle des murs ou des fenêtres. Le confort d’été s’impose dans les attentes, mais son intégration aux projets de rénovation reste encore à concrétiser.
Étude réalisée en ligne du 25 août au 2 septembre 2026 auprès de 1 000 propriétaires de maisons individuelles âgés de 25 à 75 ans.




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